lundi 25 janvier 2016

Hell wears Boots : Disturbed

Disturbed




Après nous avoir posé un monumental lapin il y'a quelques années, la formation américaine Disturbed va enfin se décider à fouler le vieux continent (à moins qu'ils ne trouvent une autre excuse foireuse).

Les gars sont sortis de leur torpeur en 2015 pour nous sortir un nouvel album après quelques années d'absence des bacs.Il est indéniable que le groupe à lâcher par le passé d'excellentes bombes, difficile de ne pas se rappeler avec nostalgie de Down with the Sickness. Force est de constater que leur verve s'est amenuisé avec le temps pour accoucher au final d'un album certes globalement bon mais plutôt oubliable. En plus ben c'est du Disturbed pur souche facilement identifiable, le défaut principal de l'album sera aussi qu'on a déjà l'impression de l'avoir écouté par le passé. A noter, l'imbitable reprise de Simon and Garfunkel (da fuck).

Je peine à m'enthousiasmer pour ce groupe, je peux éventuellement y penser pour boucher un trou de mon running order.

dimanche 24 janvier 2016

Hell wears Boots : Dropkick Murphys

Dropkick Murphys



Les joyeux drilles de Boston qui donne dans le punk rock celtique vont revenir à Clisson et je peux vous dire qu'un paquet de monde les attend.

Si je ne devais résumer leur musique en une phrase, ce serait celle-ci : "C'est extrêmement difficile de lui résister". La musique de Dropkick Murphys est entraînante, bien rythmé, blindé d'instruments atypiques pour le commun des mortels, les refrains sont facilement mémorisables en général et le chanteur a vraiment un timbre particulier. De plus ils sont transcendés par le live, je les ai vu en 2012 et j'avais trouvé leur prestation vraiment bien malgré la pluie qui nous gelait.

Je ne pourrais que vous conseiller de jeter une oreille à leur dernière livraison, Signed and Sealed in Blood, qui contient des bombes comme Rose Tattoo et vous enjoindre à les voir live au moins une fois.

NB : C'est pas leur logo mais leur affiche de tournée 2015, mais je la trouve vachement bien alors je l'ai mise.



mercredi 13 janvier 2016

Hell wears Boots : Voldbeat

Volbeat



Les hors-la-loi gentlemen de Volbeat sont de retour à Clisson après leur passage remarqué en TA en 2013. Leur musique pourrait sans doute être appelé du Elvis Metal, tant on sent une influence derrière, surtout dans le travail de la voix. Il y'a carrément un coté western à leurs compos, en même temps l'harmonica sur certaines de leurs pistes aide un peu.

Les danois produisent un metal plutôt agréable à écouter sur album et ce sont des gars relativement humble qui force le respect dans leur présence scénique. Leurs diverses livraisons sont parfaitement à la hauteur de leur niveau, après c'est peut-être un peu répétitif à la longue si on s’enchaîne les albums dans l'ordre car leur évolution musicale s'est faite dans la continuité. Ils ont d'ailleurs prévu de sortir un nouvel album en 2016. Personnellement j'espère que le Hellfest aura encore les couilles de les placer suffisamment haut sur l'affiche, on a besoin de groupe d'envergure pour prendre la relève des vieux briscards, et même s'ils commencent à avoir des kilomètres au compteur, Volbeat a la carrure.

mardi 12 janvier 2016

Hell wears Boots : The Offspring

The Offspring




Aucun groupe ne peux se vanter d'avoir autant marqué mon adolescence que The Offspring. J'ai du tellement usé les disques de Americana et de Conspiracy of One que je suis même pas sur qu'ils puissent encore tourné. Dire que je suis un fan serait un doux euphémisme, mais...

Forcément avec les années les groupes évoluent et leur musique aussi mais avec The Offspring le virage a été plutôt malheureux. Splinter avait déjà amorcé le mouvement en 2003 mais restait correct. Le suivant, au nom à rallonge, redressait plutôt la barre. Malheureusement je pense que leur dernier opus a définitivement enterré l’intérêt que j'avais pour le groupe. Mais trêve de parlote sur ce Days Goes By immonde (au moins 4 chansons sont potables) pour ne parler que de leurs 6 premiers.

Après des débuts sur un label indé créé par Dexter, le leader, c'est véritablement avec leur second album édité par le légendaire label Epitaph qu'ils vont vraiment commencé à explosé sur la scène punk rock et skate punk avec Ignition, puis Smash. Ces albums sont des vrais pépites punk pleine d'énergie. Mais là où le succès commercial va vraiment arriver c'est lorsqu'il passeront sous l'égide de Columbia et que sortira Americana sorti en 1998. Ça doit être le 2 ou 3 ème album que j'ai eu et putain qu'est ce qu'il peut déchirer. Rien à jeter, je l'ai réécouter récemment, j'adores toujours autant.

Vous seriez surpris si je disais que je ne les ai jamais vu en concert ? Malheureusement je n'en ai jamais trop eu l'occasion et ce que je pu voir sur un de leur DVD live m'avait un peu refroidi au début des années 2000 (du genre viol auditif et massacre de hits), c'est pour ça que je m'étais abstenu. Mais cette fois-ci je sens que c'est la bonne. By the way on a repris 2 chansons de The Offsrping avec mon groupe, ça peut que être bien :p


lundi 11 janvier 2016

Hell wears Boots : Slayer

Slayer


Bon faut que je réécrives vu que Blogger a décidé de me paumer l'article. Bref les interprètes de Raining Blood reviennent à Clisson pour se faire déchainer les mosh pit. Mais que valent ils sans Dave Lombardo, viré, et Jeff Hannemann, décédé ?

J'en avais déjà eu l'avant-gout au Sonisphere pour le live et que dire sinon que la musique de Slayer doit parler directement au cerveau reptilien, vu la réaction primale du public. Mais c'est surtout sur album qu'on les attendait et 2015 a vu la naissance du Slayer Nouveau. Repentless est un album de Slayer, c'est indéniable, c'est bourrin, bien thrash et on sent parfaitement l'ADN du groupe. Au final ce nouvel opus est bien à la hauteur de ce qu'on lui demandait, des pistes efficaces servis par du riffs non transcendant certes mais bien à niveau de ce qu'on pourrait attendre d'eux. Et il faut avouer que Repentless, la piste, sonne comme du grand Slayer.

Après de là à dire qu'ils valent de les revoir live je reste sur un Meh Tant je ne suis pas convaincu que cela puisse m'apporter quelque chose de nouveau en dehors d'un bleu ou deux :p Et c'est pas la tête sympa d'Araya qui va me faire changer d'avis.



vendredi 8 janvier 2016

Hell wears Boots : Megadeth

Megadeth

Le groupe de thrash des Amériques Megadeth va enfin revenir (s'ils ne nous font pas encore faux bond) à Clisson. Auteur d'un des meilleurs albums de 2013 selon moi avec un énorme Super Collider, ils comptent revenir dans les bacs pour 2016 avec Dystopia dont 2 singles sont déjà sortis et pour l'instant c'est du tout bon. On revient à du bon gros thrash moins accessible que son prédécesseur mais tellement plus sauvage. J'ai hâte de voir la tronche de l'album complet.

J'ai pu les voir 2 fois en concert à 1 an d'intervalle et si ma première fois n'était pas bien folichonne, la seconde était tout ce qu'il y a de plus électrisant. Backdrop animé, l'impeccable chemise blanche de Dave qui jure avec le noir ambiant, des riffs qui tabassent... Du thrash ricain quoi. J'ai grave envie de revoir Megadeth sur scène. J’espère juste que l'on tombera sur un de leur bon jours. Après il faut juste que le changement de lineup un peu violent de l'année dernière n'ai pas trop d'impact aussi.


jeudi 7 janvier 2016

Hell wears Boots : Ghost

Ghost




Satanas, Lucifer, Asmodeus... Que la messe noire commence. 5 ans de carrière, 3 albums et surtout toujours dans l'anonymat, ce qui est carrément pas mal dans l'ère internet, Ghost revient à Clisson pour la 3eme fois après avoir pu headliner la Mainstage 2 en 2014 un peu par coup de bol (Danzig avait switché avec eux).

Se servant de manière ostentatoire de tout le folklore satanique et autres joyeusetés religieuses pour inspirer leurs albums et leurs tenues, Ghost a su par son sens du spectacle et du riff se bâtir au fil des dernières années une renommée qui dépasse les cadres du metal. Le tout en se renouvelant suffisamment avec chaque livraison pour ne pas lasser son public. Pour les non connaisseurs, Ghost c'est un heavy carrément popisant qui base son succès sur des riffs accrocheurs et une rythmique entrainante le tout enrobé avec des lyrics délicieusement profane pour se marrer.

J'ai du les voir 3 ou 4 fois en live et je ne m'en lasse vraiment pas. D'ailleurs début février je vais les voir pour la première fois healiner en salle à La Rochelle. Du coup je sais pas trop si je retournerai les voir au Hellfest, on verra bien. Anyway, leurs concerts sont telle une messe satanique  bercé par la litanie de leurs chansons. Et même si Papa Emeritus a des p'tits progrès à faire niveau interaction avec le public, tout le reste est super bon. J'aurai vu toute les incarnations de Papa Emeritus, ce qui est pas mal aussi.